Colombes · 92700 · Hauts-de-Seine
Formation hygiène alimentaire traiteurs à Colombes
Les 56 traiteurs de Colombes (92700) relèvent du code 56.21Z, qui n'est pas l'un des trois que vise l'obligation de 14 heures selon l'instruction technique DGAL/SDSSA/2026-185. Le règlement (CE) n° 852/2004 s'applique, et la formation reste possible par choix, pour 349 €.
Colombes compte 56 traiteurs en activité, soit 9 % de ses établissements de bouche. Leur code d'activité, 56.21Z, ne figure pas parmi ceux que vise l'obligation de formation de quatorze heures.
Les 56 traiteurs de Colombes
La base SIRENE recense 56 traiteurs en activité à Colombes (92700), sur 645 établissements de bouche au total. Rapporté à la population, cela fait un traiteur pour 1 626 habitants à Colombes. Le chiffre dit peu de chose du chiffre d'affaires, mais beaucoup de la concurrence sur le recrutement d'un profil déjà formé. Cette activité pèse 9 % des 645 établissements de bouche de Colombes, contre 9 % à l'échelle des Hauts-de-Seine.
Les communes limitrophes en comptent 25 à Bois-Colombes, 23 à La Garenne-Colombes, 37 à Bezons, 75 à Asnières-sur-Seine : le bassin dépasse largement les limites communales, et un salarié formé change souvent d'employeur sans changer de secteur.
Ce que la réglementation demande à un traiteur
L'instruction technique DGAL/SDSSA/2026-185 du 3 avril 2026 retient l'activité principale déclarée : seuls les établissements immatriculés en 56.10A, 56.10B ou 56.10C doivent compter une personne formée. Elle range expressément parmi les établissements non concernés les traiteurs immatriculés en 56.21.
Ces établissements restent soumis au règlement (CE) n° 852/2004 : des instructions ou une formation adaptées pour le personnel qui manipule les denrées, et au moins une personne de l'entreprise formée à l'application des principes HACCP, chargée du plan de maîtrise sanitaire. Si le code déclaré ne correspond pas à l'activité principale, l'inspecteur peut transmettre l'information à la DGCCRF, qui peut demander une régularisation.
Le point de vigilance propre à Colombes
Les traiteurs ne représentent que 9 % des établissements de bouche de Colombes, ce qui ne les rend pas moins visibles : un contrôle porte sur l'établissement, jamais sur la part de son activité dans la commune.
La densité est plus faible ici que dans le reste du département, un établissement pour 1 626 habitants contre un pour 1 295. Recruter un profil déjà formé y est plus difficile, faute de bassin : former quelqu'un de la maison coûte moins cher que d'attendre le bon candidat.
Ce qu'un contrôle regarde d'abord en production
Le transport et la prestation sur site : Conteneurs isothermes, relevés au départ et à l'arrivée, conditions de remise en température sur un lieu tiers.
Ce que vous devez pouvoir montrer, et sous quelle forme
Sans obligation des quatorze heures, un contrôle regarde la maîtrise réelle : le plan de maîtrise sanitaire, les instructions données au personnel, les relevés de température et la traçabilité des lots. L'instruction technique DGAL/SDSSA/2026-185 demande aussi aux inspecteurs de s'entretenir avec le personnel pour évaluer son niveau de connaissance.
Une personne de l'entreprise doit pouvoir justifier de sa formation à l'application des principes HACCP. Aucun référentiel officiel n'existe pour cette formation : son niveau se proportionne à la taille et à la nature de l'activité. En cas de non-conformités importantes, une mise en demeure peut imposer une formation du personnel.
Se former sans fermer
Les 10 heures de distanciel se suivent depuis Colombes, au rythme choisi, y compris en plusieurs fois entre deux services. Seules les 4 heures de présentiel demandent un déplacement, sur une demi-journée.
349 € par personne, exonérés de TVA au titre de l'article 261-4-4 a du code général des impôts. L'attestation est délivrée à l'issue du présentiel et n'a pas de date d'expiration.
Suivre la formation sans y être tenu
Rien n'interdit à un traiteur de suivre la formation de 14 heures : l'instruction technique DGAL/SDSSA/2026-185 le prévoit expressément pour les établissements non concernés. Elle ne peut pas, en revanche, leur être imposée par une mesure de police administrative.
Le programme est le même que pour un restaurant : 10 heures à distance sur les dangers, la réglementation et le plan de maîtrise sanitaire, puis 4 heures en salle avec manipulation de matériel. Il aborde l'application des principes HACCP, que le règlement (CE) n° 852/2004 attend d'une personne de l'entreprise.
Le chiffre local
- 56 traiteurs à Colombes
- 9 % des établissements de bouche de la commune
- rang 9 sur 35 communes des Hauts-de-Seine
- moyenne du département : 36 par commune
Source : base SIRENE, établissements en activité au relevé du site.
Le format
10 heures en distanciel depuis Colombes, puis 4 heures en présentiel avec manipulation, imposées par l'arrêté du 12 février 2024. 349 € net de taxe par personne, exonérés de TVA.
La fiche métier complète
Traiteur et événementielTous les points critiques de l'activité, sans la donnée locale.
Même activité, communes voisines
- Asnières-sur-Seine · 75 · 3 km
Les autres activités de Colombes
- établissements de restauration rapide à Colombes · 215 établissements
- restaurants traditionnels à Colombes · 203 établissements
- boulangeries à Colombes · 78 établissements
- Vue d'ensemble de Colombes
Traiteurs, ailleurs dans les Hauts-de-Seine
- Levallois-Perret · 62 · rang 8
- Puteaux · 53 · rang 10
- Courbevoie · 63 · rang 7
- Rueil-Malmaison · 65 · rang 6
Questions posées par les traiteurs de Colombes
- Qui contrôle les traiteurs à Colombes ?
- La direction départementale en charge de la protection des populations des Hauts-de-Seine, au titre des contrôles officiels prévus par le règlement (UE) 2017/625. Les agents ont accès aux locaux et aux documents, sans rendez vous préalable.
- La formation de 14 heures est-elle obligatoire pour les traiteurs de Colombes ?
- Non, tant que l'établissement n'est pas immatriculé en 56.10A, 56.10B ou 56.10C. La base SIRENE recense 56 traiteurs à Colombes sous le code 56.21Z, qui n'en fait pas partie selon l'instruction technique DGAL/SDSSA/2026-185.
- Qu'est-ce qui ferait entrer un traiteur dans l'obligation ?
- Le code d'activité. Il doit correspondre à l'activité principale : si un contrôle constate un écart, l'information peut être transmise à la DGCCRF, qui peut demander une régularisation. Un établissement immatriculé en 56.10A, 56.10B ou 56.10C doit compter une personne formée.
- Que demande la réglementation au personnel d'un traiteur ?
- Des instructions ou une formation adaptées à chaque poste, au titre du règlement (CE) n° 852/2004, et au moins une personne de l'entreprise formée à l'application des principes HACCP. Aucun référentiel officiel n'existe pour cette formation : son niveau se proportionne à la taille et à l'activité.
- Peut-on suivre la formation sans y être tenu ?
- Oui. L'instruction technique DGAL/SDSSA/2026-185 prévoit qu'un établissement non concerné peut la suivre par choix. Elle ne peut pas lui être imposée par une mesure de police administrative. 349 € par personne, exonérés de TVA.
- Faut-il une formation différente pour un traiteur ?
- Le programme de 14 heures est le même pour tous les stagiaires. Ce sont les mises en situation des 4 heures en salle qui partent des configurations réelles du métier, ici celles que l'on rencontre en production.
- La formation peut-elle se suivre entièrement à distance ?
- Non. L'arrêté du 12 février 2024 impose des mises en situation avec manipulation de matériel, qui ne peuvent pas se tenir devant un écran. 10 heures se font à distance, 4 heures se font en salle.
Commencez aujourd’hui, venez en salle quand cela vous arrange.
10 h en ligne dès le paiement, puis 4 h en salle à Paris, au créneau de votre choix. 349 €, exonérés de TVA.